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Protection du revenu.

Votre revenu est l'actif qui paie tous les autres. On assure la maison sans hésiter. Beaucoup plus rarement la capacité de gagner ce qui la paie. Commençons par le risque réel, puis par ce qu'il coûte.

Le point de départ

Les risques d'une invalidité.

La plupart des gens imaginent un accident. Les statistiques disent autre chose : quatre invalidités sur cinq viennent d'une maladie, et la première cause n'a rien à voir avec le corps.

Saviez-vous que…

1 Canadien sur 3 deviendra invalide avant 65 ans.

Source : ACCAP, Guide sur l'assurance invalidité

Les invalidités les plus courantes

0102030
31 % · Troubles mentaux

La première cause, et de loin.

Dépression, anxiété, épuisement professionnel. Presque une invalidité sur trois, plus que les cancers et les maladies cardiovasculaires réunis. C'est aussi la cause à laquelle personne ne pense en signant une police.

Ce que ça implique

Ces arrêts sont souvent longs et le retour se fait progressivement. Les clauses de retour progressif et d'invalidité partielle comptent donc autant que le montant de la prestation. À vérifier au contrat, pas au moment de la réclamation.

16 % · Cancers

Traitement, récupération, retour.

Le diagnostic n'est que le début. Entre les traitements et la remise en forme, l'arrêt se compte en mois, parfois en années, bien après que l'entourage soit passé à autre chose.

Ce que ça implique

L'assurance maladie grave verse un capital au diagnostic. L'assurance invalidité verse un revenu chaque mois pendant l'arrêt. Les deux ne font pas le même travail, et l'une ne remplace pas l'autre.

12 % · Maladies cardiovasculaires

Infarctus, AVC.

L'hospitalisation dure quelques jours. L'arrêt de travail, lui, dure beaucoup plus longtemps, et il s'accompagne souvent d'une réorganisation complète du rythme de vie.

Ce que ça implique

C'est la catégorie où l'état de santé au moment de la souscription pèse le plus lourd. Tension, cholestérol, antécédents familiaux : chaque année d'attente réduit les options et augmente la prime.

8 % · Blessures

Le scénario que tout le monde imagine.

La chute, l'accident de la route, la blessure au travail. C'est l'image qui vient en tête quand on parle d'invalidité, et elle ne représente même pas une invalidité sur dix.

Ce que ça implique

Une assurance qui ne couvre que l'accident laisse la grande majorité du risque à découvert. Elle a sa place en complément, rarement comme seule protection.

5 % · Maladies musculosquelettiques

Le dos, les épaules, les articulations.

Une usure qui s'installe lentement, puis un jour empêche de faire le travail. Déterminante pour les métiers manuels, où le corps est l'outil.

Ce que ça implique

Ici, la définition d'invalidité au contrat compte plus que le montant. « Incapable d'exercer votre métier » et « incapable d'occuper tout emploi » ne mènent pas au même chèque.

Survolez ou cliquez une barre. Répartition des causes d'invalidité. Source : ACCAP, Guide sur l'assurance invalidité.

L'importance de la protection

Un manque à gagner majeur.

On assure une maison de 400 000 $ sans y penser. Le revenu qui la paie vaut souvent cinq fois plus, et reste, lui, rarement assuré.

Lorsqu'une invalidité dure plus de 90 jours, sa durée moyenne est de 2,1 à 3,2 ans2.

Exemple

Homme de 30 ans

Revenu annuel de 45 000 $

140 000 $1
2 300 000 $3
90 jours

Le délai de carence : rien n'entre.

C'est le nombre de jours entre le début de l'invalidité et le premier chèque. Trois mois sans revenu, pendant que l'hypothèque, l'épicerie et l'auto continuent exactement au même rythme.

La vraie question

Plus le délai est long, moins la prime coûte cher, et plus il faut de coussin pour tenir. Alors : combien de mois vos épargnes couvriraient-elles, sans aucun chèque qui entre?

3 ans · la durée moyenne

140 000 $ qui n'entrent jamais.

Passé le cap des 90 jours, une invalidité dure en moyenne de 2,1 à 3,2 ans. Sur un revenu de 45 000 $ indexé à 2 %, trois ans d'arrêt représentent environ 140 000 $ de revenus perdus.

La vraie question

Très peu de ménages ont trois ans de dépenses de côté. Et ce montant ne tient compte d'aucune dépense supplémentaire liée à la maladie : seulement du salaire qui cesse.

35 ans · le scénario permanent

2 300 000 $ de revenus effacés.

Si l'invalidité vous empêche de travailler jusqu'à 65 ans, la perte cumulée atteint environ 2,3 millions de dollars en dollars indexés, pour un revenu de départ de 45 000 $ seulement.

La vraie question

C'est plusieurs fois la valeur de la maison que vous assurez sans hésiter. Assurer un revenu, c'est assurer ce qui paie tout le reste.

1 45 000 $ indexé à 2 % pendant 3 ans. 2 Table A de Commissioners Individual Disability, 1985. 3 45 000 $ indexé à 2 % pendant 35 ans. Exemple illustratif : vos chiffres donneront un autre résultat.

Les protections

Remplacer le revenu.

Trois façons de faire entrer de l'argent chaque mois quand vous ne pouvez plus travailler. Elles ne visent pas les mêmes métiers ni les mêmes budgets, et la troisième ne couvre pas le revenu, mais les dettes.

Invalidité · tarification complète

Le Programme Supérieur

La couverture la plus large.

Une assurance invalidité individuelle qui verse une prestation mensuelle non imposable pour aider à maintenir votre style de vie après une maladie ou un accident. Protection 24 heures : au travail, à la maison et pendant vos activités sportives. La prime est basée sur votre occupation, répartie en six classes, dont une pour les métiers généralement non assurables.

  • Prestation500 à 15 000 $ par mois
  • Frais générauxJusqu'à 15 000 $ pour l'entreprise
  • Âge18 à 59 ans
  • RenouvellementGaranti

Sans frais additionnels : réadaptation professionnelle · maintien de la protection en cas de cessation d'un travail à temps plein · exonération des primes · rehaussement de la catégorie d'occupation · invalidité résiduelle · dons d'organes · trois mois de prestation additionnelle en cas de décès des suites d'une invalidité · services d'assistance · prolongation jusqu'à 75 ans en cas d'accident.

La solution idéale si vous êtes travailleur autonome, salarié ou propriétaire d'entreprise et que vous voulez la protection la plus complète, avec le choix du type de prestation : intégrable, non intégrable, ou une combinaison des deux.

Invalidité · émission simplifiée

Le Programme Acci-Jet

Aucun examen médical.

Une assurance invalidité à émission simplifiée : aucun examen médical, aucun test sanguin, aucun long questionnaire. Elle couvre l'accident et la blessure musculaire ou ligamentaire; la maladie s'ajoute en option. Au choix : une protection en dehors des heures de travail, ou une couverture 24 heures sur 24.

  • Prestation500 à 6 000 $ par mois
  • Frais générauxJusqu'à 6 000 $ pour l'entreprise
  • Âge18 à 69 ans
  • RenouvellementGaranti, jusqu'à 70 ans

La solution idéale si vous êtes dans la construction, le camionnage, le taxi ou un métier manuel, là où la pleine tarification est lente, chère, ou tout simplement refusée.

Invalidité · vos prêts

L'assurance prêt Universelle

Une seule police pour tous vos prêts.

Plutôt que d'assurer un prêt à la fois auprès de chaque institution, une protection globale acquitte les mensualités de l'ensemble de vos emprunts en cas d'invalidité : hypothèque, loyer, prêt auto, bateau ou moto, marge de crédit, prêt personnel, cartes de crédit, et tout prêt à durée fixe.

  • Prestation300 à 10 000 $ par mois
  • CouvreLes mensualités, pas le revenu
  • Âge18 à 59 ans
  • RenouvellementGaranti, jusqu'à 65 ans

La solution idéale si vous êtes locataire, ou si vos obligations mensuelles sont plus faciles à chiffrer que votre revenu. Le transfert d'un prêt à l'autre est prévu, et la protection du conjoint sans travail est offerte en option.

Comparatif

Les trois, côte à côte.

Le bon produit dépend d'abord de votre métier, ensuite de votre budget, et presque jamais de la brochure.

Programme SupérieurProgramme Acci-JetPrêt Universelle
Prestation mensuelle500 à 15 000 $500 à 6 000 $300 à 10 000 $
Ce qui est couvertLe revenuLe revenuLes mensualités de prêt
TarificationComplèteSimplifiéeComplète
Examen médicalSelon le dossierAucunSelon le dossier
Maladie couverteEn option
Frais généraux d'entrepriseJusqu'à 15 000 $Jusqu'à 6 000 $
Âge à l'adhésion18 à 59 ans18 à 69 ans18 à 59 ans
Protection jusqu'à75 ans (accident)70 ans65 ans

Les trois offrent le renouvellement garanti, la réadaptation professionnelle et l'exonération des primes sans frais additionnels. Résumé indicatif : le contrat prévaut toujours.

En complément

Et si c'est un accident.

L'assurance accidents verse un montant forfaitaire ou rembourse certains frais. Elle ne remplace pas une assurance invalidité : c'est un bon complément à un régime collectif ou gouvernemental, et une porte d'entrée simple, sans questionnaire médical.

À partir de 7 $/mois

Acci 7 PLUS

Cinq protections autonomes, à acheter ensemble ou séparément, par unité de protection : invalidité en cas d'accident, décès ou mutilation, fracture accidentelle, soins médicaux complémentaires, et rente hospitalière.

  • Adhésion jusqu'à 74 ans, protection jusqu'à 80 ans
  • Prestations payées en 7 jours ouvrables
  • Indemnité de convalescence de 7 jours offerte à chaque hospitalisation, sans preuve d'invalidité
  • Pour les travailleurs comme pour les gens sans emploi
Toute la famille

Accifamille

Un montant forfaitaire ou le remboursement de frais pour couvrir les dépenses liées à un accident. Deux options de protection au choix, en tout temps et partout dans le monde.

  • Adhésion simple et rapide, sans questionnaire ni examen médical
  • Indemnité en cas de décès, de perte d'usage d'un membre, de mutilation ou de fracture
  • Complète l'assurance de l'employeur ou le régime gouvernemental
  • Intéressant aussi pour les groupes : écoles, garderies, clubs sportifs, centres de loisirs
Gratuit

Programme Poupon

Une assurance accidents gratuite pour les bébés de 15 jours à 12 mois. Protection en tout temps, partout dans le monde, sans questionnaire ni examen. Un cadeau est remis à l'enfant à l'adhésion.

  • Pour les nouvelles et futures mamans
  • Pour les familles avec de très jeunes enfants
  • Aucune prime à payer

La base

À quoi sert cette protection?

Un revenu qui entre chaque mois, le temps que vous ne puissiez pas travailler.

Payer les comptes qui continuent

Hypothèque ou loyer, épicerie, auto, garderie. Rien de tout ça ne s'arrête parce que vous, oui.

Protéger votre épargne

Sans revenu de remplacement, c'est le REER et le CELI qui servent de coussin, et la retraite qui recule.

Garder l'entreprise ouverte

L'assurance frais généraux paie le loyer du commerce et les salaires pendant que vous n'y êtes pas.

Avantages

Ce que ça vous donne, concrètement.

Non imposable

La prestation vous revient en entier

Parce que la prime sort de votre poche et non de celle d'un employeur, la prestation d'une police individuelle est versée libre d'impôt.

Une prestation de collectif payée par l'employeur, elle, est imposable. Comparez toujours des montants nets.
01

Renouvellement garanti

L'assureur ne peut pas résilier ni refuser de renouveler tant que les primes sont payées, quelle que soit l'évolution de votre santé.

Le contraire d'une couverture qui vous suit tant que tout va bien.
02

Protection 24 heures

Au travail, à la maison, en vacances, pendant le sport. L'invalidité n'attend pas d'être sur les lieux de l'emploi pour arriver.

La CNESST, elle, ne couvre que l'accident du travail.
03

Des avantages inclus, sans frais

Réadaptation professionnelle, exonération des primes pendant l'invalidité, maintien de la protection si vous cessez de travailler à temps plein.

Vous ne payez pas de prime pendant que vous recevez des prestations.
04

Elle suit le métier, pas l'employeur

Une police individuelle vous accompagne d'un emploi à l'autre, et pendant les périodes où vous êtes à votre compte.

Le collectif s'arrête habituellement le jour même du départ.
05

Les frais généraux de l'entreprise, séparément

L'invalidité personnelle remplace votre revenu. Elle ne paie pas le loyer du local, l'électricité, le comptable ou le salaire de l'employé qui reste. C'est une protection distincte, offerte jusqu'à 15 000 $ par mois avec le Programme Supérieur.

C'est l'oubli le plus fréquent chez les travailleurs autonomes avec pignon sur rue.

Points de vigilance

Ce qu'il faut lire avant de signer.

4 sur 5

Les invalidités viennent d'une maladie

Une protection qui ne couvre que l'accident laisse la grande majorité du risque à découvert. Elle est utile en complément, rarement suffisante seule.

Troubles mentaux, cancers, maladies cardiovasculaires et musculosquelettiques : 64 % à elles seules.
01

Le délai de carence

30, 60, 90 ou 120 jours : c'est le temps pendant lequel rien n'entre. Allonger le délai réduit la prime, mais transfère le risque sur votre compte en banque.

Le bon délai, c'est celui que vos épargnes peuvent réellement absorber.
02

La définition d'invalidité

« Incapable d'exercer votre profession » et « incapable d'occuper tout emploi rémunérateur » ne mènent pas au même chèque. La deuxième est beaucoup plus difficile à faire reconnaître.

C'est la clause qui décide si vous êtes payé ou non.
03

Prestations intégrables ou non

Une prestation intégrable se réduit de ce que versent déjà la RRQ, la SAAQ ou la CNESST. Une prestation non intégrable s'ajoute par-dessus. La différence se voit surtout le jour de la réclamation.

Le Programme Supérieur permet de combiner les deux.
04

La classe occupationnelle change tout

Six classes, de l'employé de bureau au métier manuel. Elles déterminent la prime, la durée des prestations disponibles, et parfois même l'accès au produit.

Un changement de métier se signale à l'assureur, dans les deux sens.
05

Le régime collectif : quatre choses à vérifier

Le plafond mensuel, souvent bien en dessous du salaire réel. Le délai de carence. La définition d'invalidité retenue. Et la fiscalité : si l'employeur paie la prime, la prestation est imposable, ce qui réduit d'un tiers ou plus le montant qui entre vraiment.

Un collectif ne se remplace pas : il se complète, une fois qu'on sait ce qu'il couvre réellement.

Pour qui

Qui a besoin de protéger son revenu?

La règle est simple : si vous arrêtiez de travailler demain et que l'argent cessait d'entrer, ça poserait un problème. En pratique, ça donne ceci.

Le travailleur autonome

Aucun collectif, aucune banque de congés de maladie. S'il arrête, tout arrête.

Le salarié au collectif plafonné

Un plafond mensuel sous son salaire réel, ou des prestations imposables : l'écart mérite d'être chiffré.

Le métier manuel

Construction, atelier, entretien. Le corps est l'outil, et l'émission simplifiée existe pour ça.

Le camionneur, le chauffeur

Des heures au volant, une tarification difficile ailleurs, et un revenu qui dépend entièrement de la route.

Le propriétaire d'entreprise

Le loyer du local et les salaires continuent. C'est l'assurance frais généraux qui les paie.

Le locataire avec des dettes

Pas d'hypothèque à assurer, mais un loyer, une auto et des soldes qui n'attendent pas.

Le jeune travailleur en santé

La prime la plus basse qu'il paiera jamais, et l'assurabilité verrouillée pour les décennies qui suivent.

La famille avec de jeunes enfants

Pour le revenu d'abord, et pour l'assurance accidents qui complète le reste, jusqu'au Programme Poupon, gratuit.

Avant tout

Les questions à vous poser.

01

Avez-vous un proche qui a vécu une période d'invalidité?

Si oui : comment ça s'est passé financièrement? Y a-t-il eu des problèmes d'argent, et combien de temps ont-ils duré?

02

Si vous étiez invalide pour une période plus ou moins longue, pendant combien de temps pourriez-vous pourvoir à vos obligations financières?

Comptez en mois, pas en intentions. C'est le chiffre qui détermine votre délai de carence.

03

Quel pourcentage de votre revenu vous faudrait-il pour assumer, au minimum, votre rythme de vie?

Celui de la famille, s'il y a lieu. La réponse honnête est presque toujours plus élevée que la première estimation.

Pour aller plus loin

Mettez des chiffres sur votre situation.

Deux outils gratuits, sans inscription. Rien n'est enregistré, rien ne m'est envoyé. Vous repartez avec un ordre de grandeur.

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Le facteur temps

La prime la plus basse est celle d'aujourd'hui.

En invalidité, deux choses fixent le prix : votre âge et votre classe occupationnelle. La première monte toute seule, chaque année. La seconde peut changer du jour au lendemain si vous changez de métier.

S'ajoute l'assurabilité : une entorse mal guérie, un épisode d'anxiété, un diagnostic de routine, et l'assureur peut exclure une partie du corps, majorer la prime, ou refuser. Ce n'est jamais rétroactif : ce qui est déjà en vigueur reste en vigueur.

C'est la seule protection dont la probabilité d'utilisation avant 65 ans dépasse une chance sur trois. C'est aussi la première qu'on repousse.

Quinze minutes pour savoir ce qui entrerait vraiment.

On regarde votre régime collectif, vos obligations mensuelles et l'écart entre les deux. Sans obligation, sans pression.