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Exemples représentatifs

Études de cas

Exemples illustratifs basés sur des situations courantes rencontrées en pratique. Les prénoms, montants, détails et photos sont fictifs ou modifiés. Il ne s'agit pas de dossiers de clients réels.

ÉS
Jeune famillePremier achat · nouveau-né

Une maison, un enfant, deux échéances en même temps

Devenus propriétaires et parents la même année, sans avoir eu le temps de revoir leurs protections.

500 000 $
couverture vie fixe
100%
subvention REEE captée
6 mois
revenu protégé

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Le point de départ

Mathieu, 31 ans, et Sarah, 29 ans, signaient l'acte notarié de leur première maison trois mois après la naissance de leur fils. Comme la plupart des acheteurs, ils avaient accepté l'assurance vie proposée par leur institution prêteuse au moment de la transaction, une case cochée parmi tant d'autres dans une pile de documents, sans vraiment comparer.

Ce qu'on a trouvé

En révisant leur dossier, deux angles morts sont ressortis. D'abord, cette assurance ne protégeait que le solde de l'hypothèque, à un tarif fixe qui ne baisse jamais même si la dette diminue avec les années, et c'est la banque, pas eux, qui en était propriétaire. Ensuite, rien ne protégeait le revenu du ménage lui-même : si l'un des deux devenait incapable de travailler, les dépenses continuaient, mais rien ne venait combler l'écart.

Ce qui a été mis en place

Deux assurances vie temporaires individuelles ont remplacé l'offre du prêteur, avec le même capital de départ, mais un contrat qui leur appartient, qui les suit peu importe l'institution, et dont le bénéficiaire est la famille. Une protection invalidité de base a comblé l'écart de revenu pour les premiers mois d'un arrêt de travail. Les démarches pour le REEE de leur fils ont aussi été lancées à la première rencontre, pour ne pas perdre une seule année de subvention.

MA
Entrepreneur18 mois · 6 employés

Protéger l'entreprise avant qu'elle en ait besoin

Deux fondateurs, aucun plan advenant le décès ou l'invalidité de l'un d'eux.

2
fondateurs couverts
6
employés protégés
3
polices mises en place

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Le point de départ

Marc et Alexandre, associés à parts égales (50/50), avaient lancé leur entreprise 18 mois plus tôt. Six employés, des revenus en croissance, une belle dynamique. Et comme beaucoup de jeunes entrepreneurs, jamais le temps de s'asseoir pour parler de ce qui arriverait si l'un des deux disparaissait du portrait.

Ce qu'on a trouvé

Aucune convention entre actionnaires ne prévoyait quoi que ce soit advenant un décès. Concrètement, si Marc décédait, ses parts reviendraient à ses héritiers, pas nécessairement des gens qui connaissent l'entreprise ou qui veulent la faire rouler avec Alexandre. Et même en supposant un rachat à l'amiable, personne n'avait prévu où trouver l'argent pour le faire. Rien n'était prévu non plus si l'un des deux devenait incapable de travailler : les six salaires continuaient de sortir, sans lui.

Ce qui a été mis en place

Une convention entre actionnaires a été rédigée avec leur avocat, prévoyant un rachat automatique des parts au décès ou en cas d'invalidité prolongée. Deux polices d'assurance vie individuelles, une par associé, financent ce rachat : l'argent est là au moment où il faut, sans que l'entreprise ou la famille n'ait à s'endetter. Une troisième police, en assurance invalidité, protège la masse salariale des six employés si l'un des deux fondateurs ne peut plus travailler.

R
Jeune professionnelle27 ans · 45 000 $/an

Remplir son CELI, mais dans le bon ordre

8 000 $ dormaient dans un compte d'épargne à taux presque nul, sans plan, sans protection.

3 mois
fonds d'urgence
Automatisé
cotisation mensuelle
1re
protection en place

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Le point de départ

Rosalie a 27 ans, gagne 45 000 $ par année et met de l'argent de côté depuis ses débuts sur le marché du travail. Le problème ? Tout dort dans un compte d'épargne régulier, sans structure ni objectif précis.

Ce qu'on a trouvé

On a d'abord confirmé qu'elle n'avait aucune assurance personnelle, seulement celle de son employeur. On a ensuite structuré ses 8 000 $ existants et ses cotisations futures entre un CELI pour ses projets à court terme et un fonds d'urgence séparé, plutôt que tout mélanger au même endroit.

Ce qui a été mis en place

Une cotisation automatique mensuelle est maintenant en place, avec un ordre de priorité clair : fonds d'urgence d'abord, puis CELI. Une première protection personnelle a aussi été ajoutée, indépendante de son emploi actuel.

D
Préretraité58 ans · à 6 ans de la retraite

Savoir dans quel ordre décaisser, pas juste combien il a

Un bon coussin d'épargne, mais aucun plan sur l'ordre des retraits ni sur le moment de demander le RRQ.

6 ans
avant la retraite
Ordre
de décaissement fixé
RRQ
moment optimal identifié

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Le point de départ

Denis a 58 ans et vise la retraite dans six ans. Il a bien épargné toute sa carrière (REER, CELI, un peu de non enregistré), mais n'a jamais pris le temps de déterminer dans quel ordre puiser dans ces comptes, ni à quel âge demander sa rente du RRQ.

Ce qu'on a trouvé

On a d'abord fait l'inventaire complet de ses comptes et de leur traitement fiscal respectif. On a ensuite simulé plusieurs séquences de décaissement pour voir laquelle minimisait son impôt total sur l'ensemble de sa retraite, et non seulement la première année.

Ce qui a été mis en place

Un ordre de retrait précis est maintenant établi, avec un moment cible pour demander le RRQ qui tient compte de son espérance de revenu global. Le même coussin d'épargne va maintenant durer plus longtemps, simplement parce que l'ordre est le bon.

Jeune professionnel28 ans · changement d'emploi
T

Entre deux emplois, un vide de trois mois

Une offre acceptée, un préavis de deux semaines, et une protection collective qui s'arrête net le dernier jour, sans y avoir pensé.

31 jours
fenêtre de conversion
3 mois
délai chez le nouvel employeur
0 $
protection entre les deux

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Le point de départ

À 28 ans, Thomas venait d'accepter un poste mieux payé chez un nouvel employeur, après quatre ans dans la même entreprise. Content de la promotion, il n'avait pas pensé à ce qui arrivait à son assurance collective le jour de son départ.

Ce qu'on a trouvé

Sa protection, assurance vie et invalidité, s'arrêtait le dernier jour de travail, point final. Il avait 31 jours pour convertir une partie de sa vie collective en police individuelle sans preuve médicale, une fenêtre qu'il ignorait complètement et qui allait expirer avant même son premier chèque de paye chez le nouvel employeur. Pour ajouter à l'écart, le nouveau régime collectif prévoyait un délai d'attente de trois mois avant que les nouveaux employés y soient admissibles.

Ce qui a été mis en place

Plutôt que de miser sur la conversion, souvent plus chère et moins souple, une police d'assurance vie et une protection invalidité individuelles ont été mises en place avant même son dernier jour. À lui, pas à un employeur, donc portables pour le reste de sa carrière, peu importe combien de fois il change de poste.

JS
Couple de professionnelsAucun enfant · double revenu

Bien épargner ne remplace pas un revenu qui s'arrête

Deux bons salaires, une épargne disciplinée, et l'idée que la santé suffit comme protection.

24 %
du revenu épargné
0 $
protection invalidité avant
70 %
du revenu protégé maintenant

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Le point de départ

Julie et Simon, tous les deux dans la trentaine, cumulaient deux bons salaires et une discipline d'épargne enviable : environ 24 % du revenu familial mis de côté chaque mois, entre REER et CELI. Sans enfant, sans hypothèque pressante, ils se sentaient en avance sur leurs pairs.

Ce qu'on a trouvé

La question directe, « si l'un de vous ne pouvait plus travailler demain, qu'est-ce qui rentre? », n'avait qu'une réponse : rien, à part l'épargne déjà accumulée, qui fondrait vite si elle devait remplacer un salaire complet. Aucun des deux n'avait d'assurance invalidité individuelle; leur seul filet était « on est jeunes, en santé », ce qui n'est ni une garantie ni un plan.

Ce qui a été mis en place

Une protection invalidité individuelle a été mise en place pour chacun, remplaçant environ 70 % du revenu en cas d'incapacité à travailler. Le rythme d'épargne, lui, n'a pas changé d'un dollar : la protection s'ajoute, elle ne concurrence pas les REER et CELI déjà en place.

I
Famille monoparentale1 enfant · 6 ans

Qui s'occupe de mon fils si je n'y suis plus?

Aucun testament, aucun tuteur désigné, juste l'hypothèse que « ça n'arrivera pas ».

5
proches convoqués sans tuteur
350 000 $
capital pour son fils
1
tutrice nommée, avec remplaçante

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Le point de départ

Isabelle élevait seule son fils de 6 ans depuis sa séparation. Un bon emploi, une petite assurance vie collective par le travail, et, comme beaucoup de parents seuls débordés par le quotidien, jamais le temps de faire un testament ni de penser à qui s'occuperait de son fils si elle n'était plus là.

Ce qu'on a trouvé

Sans testament, aucun tuteur n'était désigné pour son fils. Au Québec, ça veut dire qu'à son décès, le Code civil imposerait la convocation d'une assemblée d'au moins cinq proches pour décider qui prendrait la garde, une procédure devant tribunal, sans garantie que le choix corresponde à ce qu'Isabelle aurait voulu. Et si personne dans son entourage ne pouvait ou ne voulait agir, c'est le Directeur de la protection de la jeunesse qui interviendrait. Côté financier, sa seule protection était l'assurance collective de son employeur, largement insuffisante pour couvrir l'éducation et les besoins de son fils jusqu'à l'âge adulte, et qui disparaîtrait si elle changeait d'emploi.

Ce qui a été mis en place

Un testament rédigé chez le notaire désigne maintenant sa sœur comme tutrice, avec une remplaçante prévue en cas de besoin, sans qu'aucun tribunal n'ait à intervenir. Une assurance vie individuelle de 350 000 $ a été mise en place, avec son fils désigné bénéficiaire selon les règles applicables à un enfant mineur, pour couvrir ses besoins jusqu'à sa majorité peu importe où en sera la carrière d'Isabelle.

S
Nouvellement incorporéeConsultante · 6 ans autonome

Payer sa protection par la société, bonne ou mauvaise idée?

Un collègue lui a dit que sa nouvelle société pourrait économiser de l'impôt sur son assurance, sans plus de détails.

0 %
des primes déductibles, peu importe qui paie
1
actionnaire, aucun rachat à financer
100 %
des prestations restées libres d'impôt

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Le point de départ

Sophie venait d'incorporer sa pratique de consultation après six ans comme travailleuse autonome. Un collègue lui avait mentionné que faire payer son assurance vie par sa nouvelle société économiserait de l'impôt, sans plus de détails. Elle voulait comprendre avant de changer quoi que ce soit.

Ce qu'on a trouvé

La réponse était plus nuancée qu'un simple oui ou non. Les primes d'assurance vie ne sont jamais déductibles, que ce soit payé personnellement ou par la société. Ça, rien ne change. Ce qui change, c'est ce qui arrive au capital-décès : détenue par la société, une partie peut être versée aux actionnaires libre d'impôt via le compte de dividendes en capital, un mécanisme surtout utile s'il y a un jour un associé à racheter. Pour l'assurance invalidité, c'est presque l'inverse : faire payer la prime par la société rend la prestation imposable, alors que la payer personnellement, comme elle le faisait déjà, la garde libre d'impôt.

Ce qui a été mis en place

Sophie étant seule actionnaire, sans besoin actuel de convention de rachat, son assurance invalidité est restée personnelle, exactement comme avant. Sa police d'assurance vie aussi : la structure corporative n'apporte un vrai avantage que si elle prend un jour un associé ou utilise la police en garantie d'un emprunt d'affaires. Rien à corriger dans l'immédiat, mais un point à revoir avec son comptable si sa structure d'affaires change.